Rencontre Entre Rousseau Et Mme De Warens

rencontre entre rousseau et mme de warens La première partie de l’histoire dans la correspondance entre Mme de Wilans, Mme de Rochambeau et l’auteur de la lettre est de l’épouse au mari dans lequel elle envisageait de faire un voyage européen avec son mari. Son mari n’était pas disposé à l’accompagner car il a dit que ce ne serait qu’une perte de temps et d’argent et qu’il préférerait travailler. L’épouse lui a alors répondu en lui demandant s’il accepterait de l’accompagner en Europe et s’il ne laisserait pas sa femme le faire car elle n’avait pas besoin de dépenser tout l’argent qu’elle pourrait dépenser. Cette lettre contient des informations importantes sur la première rencontre entre Mme de Wilans et Mme de Rochambeau, et le rôle qu’elle a joué dans la vie de ces deux personnes.

La lettre a été écrite par Mme de Wilans, l’épouse du roi Louis XVI, à l’homme appelé Louis-Marie de Rochambeau-de-Grenelle-sur-Laurent et envoyée en 1693. Mme de Wilans a écrit une courte lettre et a dit à son mari comment excitée, elle était sur le point de quitter la maison. Elle a également écrit que son mari n’était pas du tout satisfait de cette idée et lui a demandé de ne pas partir sans lui. Il voulait cependant l’accompagner car il pensait que ça allait être une bonne expérience pour eux deux. Mme de Wilans a refusé de partir en voyage sans son mari. Puis l’homme appelé Madame de Rochambeau-de-Grenelle-sur-Laurent a répondu pour dire à son mari que ce serait une expérience incroyable pour lui de voyager à travers l’Europe avec elle. Il a ensuite proposé de payer leur voyage et elle était plus qu’heureuse d’accepter son offre.

Elle écrivit plus tard une lettre à Mme de Rochambeau-de-Grenelle-sur-Laurent à propos du voyage, dans laquelle elle écrivit qu’elle avait passé un bon moment et rencontré plusieurs personnes intéressantes. Elle a également inclus une photo d’elle-même et de son mari. Elle a écrit qu’elle continuerait ses voyages avec son mari. Dans cette lettre, elle mentionnait également qu’elle ne pourrait pas rencontrer la dame dont elle parlait dans la correspondance qu’elle avait rencontrée en France. La dame en question est décrite comme une amie de la femme de la personne à qui elle a parlé de ce voyage.