Marquage Des Prostituées

marquage des prostituées Le marquage des prostituées est une tradition qui remonte à l’époque romaine et s’appelait reticularia ou striati. Au début, les prostituées étaient autorisées à dîner chez leurs clients et si elles n’effectuaient pas leurs services sexuels en retour, elles étaient punies en étant laissées à la rue pour se débrouiller seules. À la tombée de la nuit, ils se réunissaient pour célébrer l’opportunité d’être en public et cette occasion marquait pour eux la première nuit de liberté. Les prostituées retiraient leurs vêtements et se baignaient, puis se rendaient à l’endroit désigné pour la pénitence et offraient des prières aux dieux pour leurs clients. Cet acte était connu sous le nom de milia ou parure de la chair, et les femmes qui payaient le prix du privilège d’être ornées recevraient une corne d’abondance qui était la somme d’argent remboursée au patron.

Quand les femmes revenaient à la maison du patron, elles se déshabillaient et se changeaient en vêtements neufs. Ils retournaient ensuite dans la salle à manger où le seigneur milne les inspecterait pour voir s’ils avaient fait quelque chose de mal et pour marquer leur corps au profit de ses invités. Si les femmes n’étaient pas propres et si elles montraient des signes de souillure, l’homme de la maison les ferait amener devant lui afin qu’il puisse décider ce qu’il fallait faire d’elles. Au cas où une femme serait trouvée amoureuse, elle devait être mise à mort, mais si elle pouvait entrer dans la maison du Seigneur, elle devait être habillée et meublée comme une reine.

L’acte de dîner à table à la maison du Seigneur a continué pendant de nombreuses années, avec le même rituel et la même marque de manque de respect. Quand la maîtresse de maison fut prête à partir, elle devait faire un pas de plus avant d’être renvoyée par son oncle, le révérend Madan, qui était en charge de la salle à manger. Quand elle a atteint le seuil de la salle à manger avec un seau d’eau bénite a été placé sur elle et elle a dû rester là pendant un certain temps jusqu’à ce que l’eau soit complètement sèche. Si elle était alors jugée apte au mariage, elle devait être mariée à l’un des membres de la famille royale. C’était à l’origine du jeu du tag dans les foyers royaux, lorsque les jeunes filles tentaient de se surpasser en lavant l’étiquette de leurs partenaires.